Le chef, c’est moi

Détaillant son attitude alors qu’il descendait les Champs-Élysées, je me suis surpris à penser, tout haut : «  Il est peut-être pas mal, le petit Macron ».

Ce matin du 14 juillet, devant mon écran de télévision exceptionnellement allumé, je me suis pris à regarder notre nouveau Président avec un œil nouveau. Depuis janvier, mes critiques à son égard sont multiples et justifiées. Je l’ai même appelé, ici même, notre jeune blanc-bec. Mais là, détaillant son attitude alors qu’il descendait les Champs-Élysées et qu’il regardait les troupes défiler devant lui, sur la place de la Concorde, je me suis surpris à penser, tout haut : « Il est peut-être pas mal, le petit Macron. » Il avait un sourire et un regard admiratifs. Lire la suite