Impact de l’immigration dans le secteur des transports : les députés européens à côté de la plaque !

Marie.C.Arnautu

Communiqué de presse de Marie-Christine Arnautu, Député français au Parlement européen, Membre de la commission des transports

Hier après-midi, l’un des points à l’ordre du jour du Parlement européen était « l’impact de la crise migratoire sur le secteur des transports dans l’UE ». Dans sa présentation Mme Thyssen, commissaire européen à l’emploi et aux affaires sociales, a d’emblée mis en cause les Etats membres qui ont rétabli le contrôle de leurs frontières intérieures et les a accusés d’entraver la libre-circulation des personnes et des marchandises au sein de l’espace Schengen, dont chacun aura pu constater l’efficacité : plus de 1,8 million de franchissements illégaux des frontières extérieurs en 2015 (chiffres officiels de Frontex). Mme Thyssen a ensuite affirmé que les conséquences immédiates sur l’économie européenne de la crise migratoire seront de l’ordre de 5 à 18 milliards d’euros. Un écart de chiffres qui dénote tout le sérieux des « évaluations » de la Commission…

Même discours chez la plupart des groupes politiques, du PPE aux S&D en passant par l’ALDE. Tous ont déclaré vouloir sauver le soldat Schengen en ouvrant des voies d’immigration légale et/ou en instituant une gestion européenne intégrée des frontières extérieures. Les députés de gauche ont déploré que les Etats membres ne mettent pas assez de moyens dans des opérations de recherche et de sauvetage en mer Méditerranée, oubliant de dire au passage que ce sont là autant d’appels d’air à l’immigration clandestine et du pain béni pour les mafias de passeurs. Quelques députés seulement ont eu le courage de rappeler la crise actuelle affectait d’honnêtes citoyens comme les chauffeurs de camion de Calais qui subissent régulièrement des agressions de la part des clandestins.

Marie-Christine Arnautu est quant à elle favorable au retour des frontières nationales, seule politique réaliste vues les politiques migratoires contradictoires des Etats membres de l’UE. Elle tient aussi à dénoncer l’aveuglement des députés immigrationnistes qui n’évoquent jamais les coûts réels de l’immigration, coûts économiques mais aussi sécuritaires et culturels, bien plus importants que ceux engendrés par le rétablissement des frontières intérieures. Les conséquences de la crise migratoire, aussi bien dans le secteur des transports qu’ailleurs, ne seront pas résolues tant que l’idéologie immigrationniste prévaudra en Europe et sans un sursaut des peuples européens menacés par la déferlante migratoire, sursaut qui implique la mise en place de mesures dissuasives à l’encontre des clandestins, une révision du droit international, ainsi que la suppression des appels d’air à l’immigration.

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