La discrimination positive met en danger la sûreté de nos aéroports et de nos transports en commun !

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Communiqué de Marie-Christine Arnautu, Vice-présidente du Front national, Député français au Parlement européen, membre de la commission des Transports

La réputation des aéroports européens en termes de sûreté a été fortement ébranlée par les attentats de Bruxelles du 22 mars dernier. Il en est de même pour d’autres modes de transports (attaque du Thalys en août 2015, attentats dans le métro de Bruxelles, etc.). Cibles de choix pour les terroristes, les transports en commun, les aéroports et les gares devraient logiquement faire l’objet d’une attention toute particulière en matière de sûreté.

Pourtant, jeudi 31 mars, au micro de RTL Belgique, Vincent GILLES, président du Syndicat libre de la fonction publique (branche police), a révélé qu’une partie du personnel de Zaventem (Aéroport de Bruxelles) a acclamé les attentats de Paris, le 13 novembre dernier. Monsieur GILLES avance comme raison qu’ »il y a eu une politique de recrutement discriminatoire et une certaine catégorie de la population était visée par ce recrutement favorable. » On ne peut que le féliciter de dire une réalité que les idéologues du « vivre-ensemble » ne veulent pas voir : certains aéroports européens font appel à des sociétés prestataires de service (agents de sécurité, bagagistes, etc.) dont une partie du personnel recruté selon des critères communautaristes a un fort potentiel de radicalisation.

La montée du phénomène salafiste dans les entreprises de transport intervenant dans les aéroports n’est pas une spécificité belge. En France aussi, la situation est préoccupante. Après les attentats de Paris, le 13 novembre dernier, des perquisitions administratives menées sur les sites d’Aéroports de Paris avaient établi la présence de plusieurs individus « fichés S » et radicalisés ayant accès aux pistes malgré les enquêtes du préfet et du procureur à chaque procédure de recrutement. En 2015, près de 70 badges ont été retirés.

D’autres secteurs des transports sont aussi touchés par ce fléau du salafisme. Guillaume PÉPY avait admis en novembre la présence au sein de la SNCF de plusieurs fichés S, lesquels ont fait l’objet d’une simple mutation. On se souvient, également, que parmi les tueurs du Bataclan, Samy AMIMOUR avait travaillé 15 mois pour la RATP, entreprise de transport qui compterait le plus d’individus radicalisés parmi ses employés. Pas étonnant de la part de la régie parisienne qui refuse d’afficher son soutien aux chrétiens d’Orient et laisse ses employés parler arabe en toute impunité. En somme, l’intégration à l’envers…

Aujourd’hui, il existe un risque majeur d’infiltration par des réseaux islamistes au sein des aéroports et des entreprises de transport public. Il est urgent que les autorités ne se contentent plus de distribuer aux managers un « guide de la laïcité et de la neutralité » mais qu’elles revoient leurs critères de recrutement, en commençant par mettre fin à la scandaleuse « discrimination positive » qui fait le lit du communautarisme musulman ! En outre, il est impératif de rétablir les services de police et de gendarmerie de sûreté aéroportuaire dans leurs pouvoirs alors que nombre de leurs missions sont désormais sous-traitées à des sociétés de sécurité privées dont les agents n’ont ni la formation, ni les mêmes compétences en matière de sûreté des aéroports. Que l’État prenne ses responsabilités.

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