Le football français n’a pas à devenir le terrain de jeu des dictatures islamistes

Eric.Domard

Communiqué de Presse d’Eric Domard, Conseiller aux sports de Marine Le Pen, Membre du Bureau Politique

Après le PSG, propriété de l’émirat islamiste du Qatar, une rumeur fait état de la possibilité de voir l’Olympique de Marseille passer sous le giron d’un homme d’affaires saoudien.
Deux des clubs phares du championnat français devenant ainsi le terrain de jeu des ambitions géopolitiques de deux dictatures, parrains idéologiques et soutiens financiers de l’internationale islamiste.Cette intrusion massive depuis quelques années d’actionnaires étrangers dans le football français pose bien évidemment un problème d’éthique. Le football ne peut et ne doit servir à lisser l’image de régimes en tout point détestable.

De même, la cession de clubs entreprise de manière irréfléchie et précipitée à des actionnaires étrangers dont on ignore parfois l’origine des capitaux et à la solvabilité fragile, peut avoir des conséquences lourdes sur le plan économique et social pour les salariés du club en cas de retrait des investisseurs.
Après Grenoble abandonné par ses actionnaires japonais et rayé de la carte du football professionnel en 2011, c’est l’avenir du Racing club de Lens, propriété d’un homme d’affaires azerbaïdjanais qui est des plus incertain.

Le Front National dénonce cette ultra-financiarisation du football business qui passe outre les considérations éthiques et sociales intrinsèquement liées à un football à visage humain.
Il rappelle qu’un club appartient d’abord au patrimoine sportif d’une ville et d’une région et qu’il ne peut être détenu majoritairement par un actionnaire étranger.

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